3 500
C'est le nombre de start-up de la foodtech dans le monde qui déploient de nouvelles technologies et des services innovants dans la production alimentaire, la transformation, la distribution, "du champ à l'assiette". IoT, robotique, drones, intelligence artificielle, e-commerce… les sujets technologiques sont nombreux.
38 milliards de dollars
C'est la somme investie par plus d'un millier d'investisseurs dans des start-up de la foodtech ces trois dernières années : la moitié par des VC, l'autre par le biais d'introductions en bourse. De premières licornes, valorisées plus d'un milliard de dollars, sont nés en 24 mois à peine comme Delivery Hero (Allemagne), Ele.me (Chine), Hello Fresh (Allemagne), Instacart (Etats-Unis)…
31%
C'est la part des sommes levées ces trois dernières années dans la foodtech qui concernent le sous-segment du "food delivery", la livraison de produits ou de repas. Suivent l'agri-tech (23%), et l'innovation produit à égalité avec le retail/logistique (16%)
0,45%
C'est le poids des start-up françaises dans les investissements dédiés à la foodtech au niveau mondial ces trois dernières années ! Un paradoxe, car la France pèse 8% du PIB agro-alimentaire dans le monde, avec des leaders mondiaux dans leurs marchés. D'où l'urgence de connecter les grands groupes français aux start-up en pointe du secteur, selon Kevin Camphuis, co-fondateur de ShakeUp Factory.
30 millions d'euros
C'est la somme levée par l'actuel champion français de la foodtech, Wynd, un outil de digitalisation des restaurants. Suivent Alkemics (20 millions d'euros) et Frichti (12 millions). Encourageant, mais on est encore loin d'un Deliveroo capable de lever d'un seul coup 275 millions de dollars. A quand la première licorne française de la foodtech ?


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