Cette semaine, Microsoft fait son show avec son rendez-vous annuel Ignite à San Francisco. Une pluie d'annonces s'est abattue dès le premier jour, incluant un partenariat de taille avec Nvidia et Anthropic, ainsi que plusieurs innovations autour de l'agentique. Mais Microsoft a aussi des nouveautés sur le plan harware, avec son tout dernier processeur Azure Cobalt 200, conçu pour les applications cloud natives sur Azure.
Actuellement en preview, ce CPU est basé sur l'architecture Arm de dernière génération et gravé en 3 nm par TSMC. Il a plus de cœurs, plus de mémoire cache et une RAM plus rapide, promet Microsoft, avec jusqu’à 50% de performances supplémentaires par rapport au Cobalt 100 sorti en octobre 2024, et qui équipe déjà les data centers de Microsoft dans 29 régions à travers le monde. Ce nouveau CPU intégère aussi la dernière génération d'Azure Boost (tout juste annoncée) et un module de sécurité matériel (HSM) intégré à Azure.
Le nouvel Azure Boost offre un débit de stockage distant pouvant atteindre 20 Go/s, jusqu'à 1 million d'IOPS de stockage distant et une bande passante réseau pouvant atteindre 400 Gbit/s. Des avancées qui doivent considérablement améliorer les performances des futures séries de machines virtuelles Azure. La conception de CPU en interne est devenu essentiel aux hyperscalers pour augmenter leur compétivité en matière de rapport coût/performance. Amazon a été le premier à s'y prêter avec les Graviton, et Google s'y est mis l'année dernière avec Axion.


![[ÉNERGIES] Déployez vos projets IA à l’échelle, inspirez-vous du cas ENGIE Entreprises et Collectivités](https://cdn.webikeo.com/webinar_logo/2025-10-24-ac93013fcd6c2ea907b5a091f0e74c90.png)
