La saison des palmarès employeurs est ouverte.
De nombreuses entreprises s’apprêtent à célébrer leur progression dans un classement ou le label qu’elles viennent d’obtenir.
Certaines les mentionneront fièrement au bas de leur signature électronique (vous savez, à côté du logo diversité et de celui sur le développement durable). D’autres les reprendront dans leur communication institutionnelle ou RH.
Mais combien d’entreprises prendront la peine de vérifier la réalité de leur promesse, sur le terrain, auprès de leurs nouveaux embauchés ?
Alors que les experts du marketing sont très vigilants sur les risques de promesses "déceptives", le monde RH donne parfois le sentiment de s’en désintéresser.
Tu m'as déçu, je pars
Et pourtant, les effets sont les mêmes : si l’expérience ne suit pas la promesse, le nouvel embauché a tendance à y mettre un terme prématurément.
Autre dommage collatéral, la réputation. Les déçus ont tendance à propager un bouche à oreille négatif auprès de leur entourage et sur les réseaux sociaux. Croire qu’un logo suffira à contrebalancer ces effets négatifs relève du veux pieu.
Même si la mise à jour des écarts entre la promesse et le réel fait peur, les entreprises ont beaucoup à y gagner.
S’il est bien mené, le fact checking de la promesse employeur permet souvent d’ajuster les politiques RH et au final… d’atteindre le résultat escompté.
Julien Pouget est le fondateur de JP Associés
Les avis d'experts et points de vue sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs et n’engagent en rien la rédaction.


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