À la veille de l’entrée en vigueur du Digital Services Act (DSA), Google annonce jeudi 24 août une série de mesures lui permettant de se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation européenne sur les services numériques.
Le géant de Mountain View va d’abord enrichir sa librairie regroupant les annonces publicitaires publiées sur ses plateformes, ajoutant des informations supplémentaires pour les campagnes menées en Europe. Il va aussi permettre aux chercheurs d’accéder, via des API, à davantage de données sur ses différents services, pour leur permettre de mener des études sur leur fonctionnement et leurs risques.
Plus de transparence sur la modération
En matière de modération, un pilier important du DSA, Google met en ligne un nouveau “centre de transparence”, qui permet aux internautes d’obtenir des informations sur ses pratiques, de signaler des contenus problématiques et de faire appel d’une décision qu'ils jugent incorrecte.
La société s’engage également à publier davantage de rapports de transparence, détaillant la mise en place de sa politique de modération sur plusieurs services, comme son moteur de recherche, ses cartes Maps et sa boutique d'applications Play Store. Google publie déjà chaque trimestre un rapport pour YouTube.
Cinq services concernés
Enfin, Google promet de publier un rapport sur les risques liés à ses plateformes. Celui-ci sera basé sur ses propres recherches, mais sur celles d’un auditeur indépendant, comme le prévoit le DSA pour les très grandes plateformes. Comme les autres géants du Web, Google doit appliquer le DSA dès le vendredi 25 août. Cinq de ses services sont d'ores et déjà concernés (Google search, Play Store, Maps, Google Shopping et YouTube) par les nouvelles règles européennes. Les autres le seront début 2024.


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