Passée la frénésie de l'annonce, le 12 septembre, de la sortie de deux nouveaux iPhone, l'américain Apple n'a pas pu passer entre les gouttes des critiques.
Au coeur de la polémique, la nouvelle innovation de son iPhone 5S : la Touch ID, un lecteur d'empreinte digitale développé pour faciliter l'identificaion de l'utilisateur.
Il suffira désormais de toucher le bouton d'accueil pour déverrouiller l’iPhone. Et si Apple a immédiatemment assuré que toutes les données seront cryptées et jamais partagées sur les serveurs d’Apple ou sur iCloud, l'inquiétude s'est emparée des réseaux sociaux, Twitter en particulier.
Rapidement, le hashtag #fingerprints a aggloméré les nombreuses réactions négatives autour de cette technologie développée pour l'iPhone 5S. En pleine affaire Prism et avec la révélation hebdomadaire de nouveaux cas d'espionnage des Etats et des internautes, l'identification par empreinte digitale n'est pas accueillie favorablement par tous les spécialistes des nouvelles technologies.
Devant ces réactions, Apple s'est fendu de nouvelles explications sur sa Touch ID. Comme le détaille le site spécialisé Zone Numérique, la firme de Cupertino précise ainsi qu’aucune image de l’empreinte digitale n’est stockée, seules les données concernant l’empreinte seront utilisées.
Une fois enregistrée, la signature digitale est stockée sur la puce de l'iPhone. Seul Apple peut y avoir accès, mais elle garantit de ne pas transmettre ces données à de tierce personne. Un mot de passe auxiliaire peut également être ajouté à la signature digitale par l'utilisateur pour améliorer le dispositif de sécurité.


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