"Merci Google ! Google, c’est la vie !" Venues de Bosnie-Herzégovine, Ilda et Anala, 17 et 18 ans (parmi les plus âgées de participants à la Google Science Fair 2015), ne tarissent pas d’éloges sur le moteur de recherche. Mais qu’on ne s’y trompe pas, derrière cet enthousiasme débordant propre à leur âge, c’est bien la façon dont Internet a répondu à toutes leurs questions, qui les enthousiasme.
En sollicitant le réseau, ces deux jeunes filles ont vérifié toutes les propriétés des plumes de poulet qu’elles transforment en biocarburant, trouvé une solution pour éviter l’habituelle double pompe indispensable à la fabrication de ce produit et, finalement, conçu en deux ans le projet qu’elles présentent au concours.
Des Lego pour apprendre la mécanique
"Pour apprendre à coder et assembler l’électronique, j’ai fait des tutoriels", répond de son côté, sans hésiter, le jeune français Eliott (primé au concours catégorie Incubator) quand on lui demande comment il a acquis toutes les connaissances pour concevoir son robot jardinier. Pour lui, la question ne se pose pas. Quant aux connaissances en mécanique ? "On les apprend en jouant aux Lego…"
"On trouve tout sur Internet"
Anika, venue en voisine de Cupertino, la ville d’Apple, est sur la même longueur d’onde. Elle propose rien moins qu’une solution pour diagnostiquer Alzheimer bien avant que les symptômes ne laissent présager de la maladie. Petit détail : elle n’a que 13 ans. Et avec l’assurance d’une pro, elle explique qu’elle a facilement trouvé des ensembles de données médicales en ligne. Ainsi que de quoi se familiariser avec le machine learning, le cœur de l’intelligence artificielle. "On trouve tout sur Internet", résume-t-elle.
Alors, Internet, outil d’abêtissement ou extension naturelle du cerveau des plus jeunes ?


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