Ca y est : Tinder est entré dans la cour des grands de la high-tech. Le spécialiste de la drague en ligne, qui permet aux utilisateurs de son application mobile de rencontrer de nouvelles personnes pour des rendez-vous amoureux ou (quelquefois) professionnels, effectue son premier rachat. La start-up créée en 2012 à West Hollywood, une ville du comté de Los Angeles en Californie, met la main pour un montant gardé secret sur Tappy, un rival de l'application de messagerie instantanée Snapchat.
Sauf que Tinder propose déjà un service similaire à ses clients. Sa fonctionnalité Moments leur permet de partager des photos qui s'auto-détruisent au bout de 24 heures. Le système de fonctionnement de Tappy est le même, mot pour mot. Alors pourquoi effectuer cet investissement ? Pour mettre la main sur une équipe d'habiles ingénieurs, alors que la guerre des talents fait rage aux Etats-Unis dans les groupes de nouvelles technologies. Leurs responsables des ressources humaines ne savent plus comment faire pour attirer la perle rare.
Une agence de pub fondée avec les créateurs de Tappy
"L'équipe incroyablement talentueuse de Tappy a les qualifications nécessaires pour nous aider à mener à bien certaines parties importantes de notre feuille de route", a confirmé au Los Angeles Times Sean Rad, co-fondateur et président de l'entreprise, qui a dû récemment abandonner son poste de PDG face à la pression de ses actionnaires.
Et Sean Rad sait de quoi il parle : il connaît bien les deux co-fondateurs de Tappy, Brian Norgard et Dan Gould. En 2009, il avait lancé avec eux Adly, une agence qui connecte des stars avec de grandes marques pour qu'elles réalisent ensemble des campagnes de publicités sur les réseaux sociaux.
Lélia de Matharel


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